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Éradiquons les espèces végétales exotiques envahissantes !

Éradiquons les espèces végétales exotiques envahissantes !

Que sont les espèces végétales exotiques envahissantes ? Ces végétaux sont présents dans le Pays de Gex, dans les milieux naturels jusque dans nos propres jardins. Pourquoi sont elles nuisibles, quels sont les gestes à adopter ? 

Ces espèces non originaires de notre territoire ont été introduites par l’homme de façon volontaire ou non. La propagation spontanée de ces végétaux peut avoir des conséquences négatives sur la santé, les écosystèmes, l’agriculture ou encore la sylviculture. Les espèces exotiques envahissantes sont considérées comme une cause importante de perte de biodiversité et il est urgent de réguler leur colonisation.

Les planter dans nos jardins est lourd de conséquences et, tout en préservant les moyens les moyens de lutte à mettre en place pour les éradiquer sont coûteux.  Des gestes simples et des habitudes éco-responsables permettent de mieux réagir face à ces envahisseurs. Par exemple, des espèces de substitution permettent d’embellir nos jardins tout en préservant la biodiversité.

Le travail de sensibilisation et de lutte contre les espèces végétales exotiques envahissantes mené par Pays de Gex agglo s’inscrit dans le cadre des contrats corridors transfrontaliers dont l’ objectif est de préserver et restaurer les milieux naturels.

Pour en savoir plus, consultez le Guide d’identification des espèces végétales exotiques envahissantes du Pays de Gex

 

Les 4 plantes invasives communes du Pays de Gex :

 

Buddleia de David: aussi nommé « arbre à papillons », il a de jolies fleurs violettes réputées attirer les papillons, cependant son impact global sur la biodiversité est bien négatif (nectar de piètre qualité, remplacement de la flore indigène…) – Quelle attitude adopter ? L’arracher avant montée en graines et le remplacer par une espèce indigène (noisetier, sureau, cornouiller…) ou à défaut du lilas qui n’est pas jugé envahissant.

 

 

 

Ambroisie: cette plante a un pollen très allergisant qui pose un gros problème de santé publique. Elle produit de plus de très nombreuses graines (entre 3-10 000 par plant) qui peuvent rester de nombreuses années dans le sol avant de germer : entre 10 et 40 ans. Quoi faire quand on en a sur son terrain ? L’idéal est de l’arracher avant floraison, ou à défaut, de la couper, également avant floraison.

 

 

Laurier cerise: Laurier cerise : utilisé fréquemment dans les haies, ses fruits noirs sont consommés par les oiseaux qui disséminent la plante dans le milieu naturel. Que faire ? L’arracher avant montée en graines et le remplacer par une espèce indigène, par exemple du charme, qui peut former des haies denses, ou du noisetier qui présente l’avantage de fournir des noisettes.

Renouée du Japon: originaire d’Asie, son feuillage vert attire encore. Pourtant, cette plante envahira rapidement jardins et cours d’eau. En effet, ses rhizomes -sortes de racines remplies de réserves- sont extrêmement dynamiques. Comment s’en débarrasser ? Sa gestion est très complexe et il ne faut surtout pas la débroussailler, la tondre ou la broyer car elle peut repartir de n’importe quel petit morceau de tige ou de racine projeté, ce qui au final l’étendra au lieu de la réduire. Seul l’arrachage minutieux avec mise en décharge spécifique (comme la déchetterie de Péron) est efficace. En cas de doute, n’hésitez pas à contacter le service Gestion des milieux naturels de Pays de Gex agglo.

 

 

 

Vous souhaitez en savoir plus sur les espèces végétales exotiques envahissantes ?

Contactez-nous au 04 50 42 65 00

ou sur gmn@paysdegexagglo.fr